Méthode mise à jour le 9 octobre 2026. Chiffres recalculés à chaque mise à jour du site — dernière génération : 2026-10-27.
sudtechjobs est un agrégateur : aucune offre n’est rédigée ici. Cette page explique d’où viennent les 798 offres en ligne, comment elles sont triées, nettoyées et dédoublonnées, et comment sont calculés les chiffres affichés sur le site (salaires, télétravail, technologies). Elle décrit ce que fait réellement le code, limites comprises.
Les offres actuellement en ligne viennent de trois familles de sources :
| Source | Offres |
|---|---|
| Outils de recrutement et pages carrière des entreprises, en direct (16 plateformes : Greenhouse, Lever, Ashby, Teamtailor, SmartRecruiters, Workday, Taleez, Recruitee…) | 401 (50 %) |
| Welcome to the Jungle (index public des offres) | 380 (48 %) |
| France Travail (API officielle des offres d’emploi) | 17 (2 %) |
La liste des entreprises suivies en direct est construite à partir des annuaires de l’écosystème régional : French Tech Aix-Marseille, French Tech Côte d’Azur, Telecom Valley, Aktantis (ex-pôle SCS), Medinsoft, complétés à la main. Pour chacune, le site détecte l’outil de recrutement utilisé et lit son flux public. Aucune donnée n’est collectée derrière un compte ou un paywall.
Toutes les sources sont relues une fois par jour. Chaque passage reconstruit entièrement le flux : les nouvelles offres apparaissent, celles qui ont disparu de leur source sont retirées. Le badge « Nouvelle » signale une offre vue pour la première fois il y a moins de 10 jours (165 en ce moment). On se fie à cette date de première détection plutôt qu’à la date de publication affichée par les sources, souvent remise à zéro lors d’une simple republication.
Une même offre est souvent diffusée à la fois sur l’outil de recrutement de l’entreprise, sur Welcome to the Jungle et sur France Travail. Deux annonces sont considérées comme identiques quand elles ont la même entreprise et le même intitulé, après normalisation (casse, accents, ponctuation, mentions H/F ou F/H, « CDI » ou « Stage » en préfixe). Une seule est gardée, dans cet ordre de préférence :
Dès qu’une offre disparaît de sa source, elle sort du site au passage suivant :
plus de liste, plus de sitemap, plus de balisage JobPosting. Son adresse reste
active 120 jours sous la forme d’une page « offre expirée », non indexée, qui
renvoie vers des offres similaires ; ensuite elle renvoie une erreur 404. Tant qu’une
offre reste publiée chez l’employeur, sa date de fin de validité pour les moteurs de
recherche est repoussée.
Seuls les salaires affichés par l’employeur dans l’annonce sont utilisés : rien n’est estimé ni déduit de l’intitulé. 14 % des offres en ligne en affichent un. Pour chaque offre, la fourchette (minimum – maximum, brut annuel en euros) est ramenée à son point milieu. Les chiffres publiés sur les pages et les guides sont des médianes et des fourchettes interquartiles (la moitié centrale des offres), arrondies à 500 €. En dessous de 5 offres avec salaire, aucune médiane n’est affichée : le site indique seulement le nombre d’offres concernées. Ce sont les salaires des offres diffusées, pas les salaires réels du marché : les entreprises qui affichent un salaire ne forment pas un échantillon représentatif.
Les villes sont normalisées : codes postaux convertis en commune, variantes d’orthographe et de casse fusionnées (« AVIGNON », « Six-Fours-Les-Plages »), arrondissements de Marseille regroupés. Chaque commune est rattachée à son département pour les pages départementales.
Le mode de travail vient uniquement de ce que déclare la source : full remote, hybride, télétravail ponctuel ou sur site. Rien n’est deviné à partir du texte de l’annonce : quand la source ne dit rien, l’offre est comptée « non précisé » et sort des pourcentages. L’information est connue pour 32 % des offres. Les pages « télétravail » listent les offres en full remote.
Les technologies (Python, React, AWS…) viennent de la liste d’outils que l’entreprise renseigne elle-même sur l’offre, quand la source la fournit. Elles ne sont pas extraites du texte libre, pour éviter les faux positifs (« Go », « R », un outil cité en passant). Conséquence : 37 % des offres ont une stack connue, et les pages par technologie ne couvrent que cette partie du marché. Les outils non techniques (Excel, Notion, Slack…) sont ignorés.
Les types de contrat, très hétérogènes selon les sources (« FullTime », « Permanent Contract », « CDD - 7 mois »…), sont ramenés à une liste fermée : CDI, CDD, Stage, Alternance, VIE, Freelance, Intérim, Temps partiel. Quand l’intitulé parle explicitement de stage ou d’alternance, il l’emporte sur la source, qui étiquette parfois ces postes « CDI ».
Un même employeur apparaît sous plusieurs graphies selon les sources (« SIGNE + » / « Signe+ »). Les noms sont rapprochés sur une clé sans casse, accents ni ponctuation, et les offres regroupées sur une seule fiche entreprise (125 entreprises recrutent en ce moment). Les fiches sont complétées par les informations publiques de Welcome to the Jungle, des annuaires régionaux et de la page LinkedIn de l’entreprise, avec des corrections manuelles.
Une erreur, une offre mal classée, une source à ajouter ou une demande de retrait ? Écrivez à hello@sudtechjobs.com. Les données brutes sont publiques : jobs.json, flux RSS, chiffres clés. Voir aussi qui est derrière le site.